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Compensation et compassion : la voie de demain









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L’avenir que nous devons choisir.




Il faut comprendre que le principe, tel qu’il est aujourd’hui, ce système, s’il n’est pas changé immédiatement, dans quelques années vous aurez atteint un point critique de non-retour.

Un point où seule l’extinction de votre espèce humaine permettrait de sauvegarder le repos et la régénérescence de notre maison, la Terre.

Car vous ne pouvez pas troquer des millions d’années d’évolution et d’écosystèmes contre un gouffre énergétique appelé l’argent.

L’argent est un gouffre qui n’apporte rien de concret en valeur réelle.

Un bout de papier, résultat de la destruction d’une forêt, composée d’un arbre qui a mis 50 ans à pousser et à évoluer…

Ou un simple chiffre tapé en 10 secondes sur un compte en banque.

Vous ne pouvez pas troquer des millions d’années d’évolution, d’une valeur créatrice et vivante, contre des systèmes inertes.

Et cette densité est parfois concentrée dans la main d’un seul individu.

On peut appeler cela une capacité de destruction.

Ces êtres n’apportent rien à la vie ni à l’évolution de l’espèce.

Bien au contraire, ils consomment, détruisent, gaspillent, exploitent…

Comme une épidémie, comme une invasion de sauterelles qui dévorent tout sur leur passage.

Ce monde œuvre pour la mort, plutôt que pour la vie.

De la même façon, vous idolâtrez et glorifiez la croix du calvaire,

un symbole qui montre l’humiliation et l’agonie d’un être innocent.

Et pour vous, cela est devenu normal.

Vous la louez, vous la glorifiez comme si c’était votre Dieu.

Quand vous faites cela, vous êtes au service de ce que vous nourrissez.

Mais comprenez ceci : vous devenez ce que vous êtes.

Ce qui est normal pour vous devient votre réalité.

Vous ne pouvez pas vouloir un gâteau et ne pas en vouloir.

Vous ne pouvez pas souhaiter le malheur de quelqu’un tout en espérant votre bonheur.

En clair, il faut œuvrer pour la vie plutôt que pour la mort.

Construire plutôt que détruire.

Élever plutôt qu’abaisser.

Partager plutôt que posséder.

En vérité, je vous le dis :

vous êtes capables de dépenser des milliards pour l’armement, des missiles, des bombes à destruction massive…

Pour des produits qui détruisent la vie, pour des pesticides qui anéantissent la biodiversité…

Alors que d’autres demandent simplement à vivre sainement, à se nourrir.

Et vous les rejetez quand ils vous demandent une pièce… un peu de compassion.

Un temps viendra où il vous sera demandé :

Quand j’ai eu faim, m’avez-vous nourri ?

Quand j’étais étranger, m’avez-vous accueilli ?

Quand j’étais souffrant, m’avez-vous réconforté, guéri ?

Et vous direz : “Quand étais-tu cela ?”

À chaque fois que votre frère est venu à vous…

et que vous l’avez rejeté.

Mais rien n’est encore perdu.

Le changement peut se faire.

Chaque modèle a son opposé.

De la même manière que l’amour et la haine sont opposés…

mais en vérité, de même nature. Seule leur fréquence les oppose, comme le froid et le chaud.

Redresser une situation, c’est nager à contre-courant.

C’est défaire la logique de ce que vous avez bâti.

C’est choisir autrement.

Œuvrez pour la vie.

Pour l’être.

Pour la nature.

Apprenez à penser différemment,

sans rejeter la logique d’évolution,

mais en l’orientant vers quelque chose de plus juste.

Œuvrez pour l’apport d’une valeur supplémentaire,

une valeur réelle et constructive.

Œuvrez pour l’amélioration de la vie.

Donnez de la valeur à votre temps,

à votre énergie,

au savoir,

à la sagesse,

à la compétence.

Restez dans une logique de compensation et de compassion.

Un partage équitable des ressources pour tous.

Que le temps passé à apporter de la valeur

vous soit redonné en temps de repos

et en ressources personnelles.

Et que le déséquilibre mental et émotionnel

soit reconnu pour ce qu’il est,

traité comme tel,

et encadré avec vigilance.

C’est l’avenir et la direction la plus sage que je dois vous proposer.














Compensation et compassion : la voie de demain



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L’avenir que nous devons choisir.




Il faut comprendre que le principe, tel qu’il est aujourd’hui, ce système, s’il n’est pas changé immédiatement, dans quelques années vous aurez atteint un point critique de non-retour.

Un point où seule l’extinction de votre espèce humaine permettrait de sauvegarder le repos et la régénérescence de notre maison, la Terre.

Car vous ne pouvez pas troquer des millions d’années d’évolution et d’écosystèmes contre un gouffre énergétique appelé l’argent.

L’argent est un gouffre qui n’apporte rien de concret en valeur réelle.

Un bout de papier, résultat de la destruction d’une forêt, composée d’un arbre qui a mis 50 ans à pousser et à évoluer…

Ou un simple chiffre tapé en 10 secondes sur un compte en banque.

Vous ne pouvez pas troquer des millions d’années d’évolution, d’une valeur créatrice et vivante, contre des systèmes inertes.

Et cette densité est parfois concentrée dans la main d’un seul individu.

On peut appeler cela une capacité de destruction.

Ces êtres n’apportent rien à la vie ni à l’évolution de l’espèce.

Bien au contraire, ils consomment, détruisent, gaspillent, exploitent…

Comme une épidémie, comme une invasion de sauterelles qui dévorent tout sur leur passage.

Ce monde œuvre pour la mort, plutôt que pour la vie.

De la même façon, vous idolâtrez et glorifiez la croix du calvaire,

un symbole qui montre l’humiliation et l’agonie d’un être innocent.

Et pour vous, cela est devenu normal.

Vous la louez, vous la glorifiez comme si c’était votre Dieu.

Quand vous faites cela, vous êtes au service de ce que vous nourrissez.

Mais comprenez ceci : vous devenez ce que vous êtes.

Ce qui est normal pour vous devient votre réalité.

Vous ne pouvez pas vouloir un gâteau et ne pas en vouloir.

Vous ne pouvez pas souhaiter le malheur de quelqu’un tout en espérant votre bonheur.

En clair, il faut œuvrer pour la vie plutôt que pour la mort.

Construire plutôt que détruire.

Élever plutôt qu’abaisser.

Partager plutôt que posséder.

En vérité, je vous le dis :

vous êtes capables de dépenser des milliards pour l’armement, des missiles, des bombes à destruction massive…

Pour des produits qui détruisent la vie, pour des pesticides qui anéantissent la biodiversité…

Alors que d’autres demandent simplement à vivre sainement, à se nourrir.

Et vous les rejetez quand ils vous demandent une pièce… un peu de compassion.

Un temps viendra où il vous sera demandé :

Quand j’ai eu faim, m’avez-vous nourri ?

Quand j’étais étranger, m’avez-vous accueilli ?

Quand j’étais souffrant, m’avez-vous réconforté, guéri ?

Et vous direz : “Quand étais-tu cela ?”

À chaque fois que votre frère est venu à vous…

et que vous l’avez rejeté.

Mais rien n’est encore perdu.

Le changement peut se faire.

Chaque modèle a son opposé.

De la même manière que l’amour et la haine sont opposés…

mais en vérité, de même nature. Seule leur fréquence les oppose, comme le froid et le chaud.

Redresser une situation, c’est nager à contre-courant.

C’est défaire la logique de ce que vous avez bâti.

C’est choisir autrement.

Œuvrez pour la vie.

Pour l’être.

Pour la nature.

Apprenez à penser différemment,

sans rejeter la logique d’évolution,

mais en l’orientant vers quelque chose de plus juste.

Œuvrez pour l’apport d’une valeur supplémentaire,

une valeur réelle et constructive.

Œuvrez pour l’amélioration de la vie.

Donnez de la valeur à votre temps,

à votre énergie,

au savoir,

à la sagesse,

à la compétence.

Restez dans une logique de compensation et de compassion.

Un partage équitable des ressources pour tous.

Que le temps passé à apporter de la valeur

vous soit redonné en temps de repos

et en ressources personnelles.

Et que le déséquilibre mental et émotionnel

soit reconnu pour ce qu’il est,

traité comme tel,

et encadré avec vigilance.

C’est l’avenir et la direction la plus sage que je dois vous proposer.










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